30 avril 2012

Hommage Pierre Schoendoerffer

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Pierre Schoendoerffer était animé par un désir tenace : celui de raconter des histoires.

Lors d’un entretien accordé au magazine Armées d’aujourd’hui en 1979, il disait « Je voulais être un écho de ce monde que je sentais profondément en moi et qui me troublait […] Et soudain, j’ai eu envie de faire du cinéma ».

Pierre Schoendoerffer a été un témoin privilégié de l’Histoire de l’armée française. 

C’est ce qu’il a fait toute sa vie lors de sa carrière de reporter-cameraman, cinéaste et journaliste.

                                               Commentaire du site de l'ECPAD

 

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19 juin 2010

Général Marcel Bigeard

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Dans l'armée de terre de 2010, Marcel Bigeard reste un exemple, un modèle pour les jeunes officiers. S'ils savent que les temps ont changé, ils respectent aussi le parcours exceptionnel de ce fils de cheminot, employé de banque à 15 ans, qui s'est hissé à la force du poignet, par son courage et sa ténacité, au plus haut niveau de l'armée française. Si le général Bigeard a pu franchir ces marches, c'est grâce aux circonstances - vingt ans de guerre - mais aussi par son «incroyable rayonnement». «Il in­carnait toutes les grandes valeurs du soldat : l'en­gagement, la vo­lonté et enfin le charisme qui lui permettait de galvaniser ses troupes derrière lui. C'est aussi un homme qui a d'abord et toujours été au service de son pays.  (extraits du Figaro 18.06.2010)

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17 mars 2008

Reconnaissance Respect & Souvenir

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C'est «au nom de tous ceux qui sont morts, hommes et femmes» avant lui, qu'il a décidé d'accepter les obsèques nationales, rapporte le quotidien Le Parisien. Lazare Ponticelli, dernier poilu survivant de la Grande Guerre, refusait jusque-là cet hommage promis par Jacques Chirac pour le dernier poilu qui disparaîtrait. «Ce serait un affront à ceux qui sont morts oubliés», avait-il expliqué.

 

Le dernier poilu est donc revenu sur sa décision, mais en posant des conditions. «D'accord si c'est dans la dignité. Pas de tapage important ni de défilé». Surtout, il n'oublie pas ses camarades, «morts dans cette horreur de la guerre», et souhaite «une messe aux Invalides» pour leur rendre hommage.

«Je ne pense qu'à tous mes frères d'armes qui sont tombés. C'est à eux que les honneurs reviennent», insiste-t-il. «Je ne suis que leur humble représentant ayant eu la chance de survivre. Moi je suis passé au travers de la guerre injuste et horrible».

 

«Que la jeunesse n'oublie pas»

 

Un autre souhait aussi pour Lazare Ponticelli : «J'espère que la jeunesse d'aujourd'hui n'oubliera pas les combattants des deux guerres qui ont sacrifié leur vie afin qu'elle puisse vivre dans une France libre.»

Lazare Ponticelli, 110 ans, vit dans le Val de Marne, entouré de sa fille et de ses petits-enfants. Soucieux de témoigner, il raconte la guerre de 1914-1918 dans les écoles, ainsi que son parcours. Celui d'un petit Italien parti tout seul de son village natal, au nord de l'Italie, à 9 ans et demi, pour fuir la misère et gagner la France. En 1914, il a 16 ans quand il s'engage dans la Légion étrangère. Un mois de classes et le voilà sur le front du nord-est de la France. Puis il poursuit la guerre en tant que chasseur alpin. Il a retenu une chose de ces années : «Vous tirez sur des pères de famille, c'est complètement idiot la guerre».

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15 mars 2008

Hommage Adjudant Gilles Polin 1er RPIMa

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Sergent au 1er RPIMa déployé au Tchad, Gilles Polin est mort le 3 mars 2008, dans un "incident" transfrontalier avec l'armée soudanaise. En reconnaissance avec une patrouille de l'Eufor, il avait traversé la frontière soudanaise sans s'en apercevoir. L'armée soudanaise a ouvert le feu.

c'est au sein de ce même régiment qu'il avait rejoint il y a deux mois l'Eufor, la force européenne présente au Tchad, pour assurer une mission de protection humanitaire au profit des populations réfugiées du Darfour.

Chuteur opérationnel, soldat émérite qui avait servi en Côte d'Ivoire et pendant deux séjours en Afghanistan à combattre les talibans, le sergent Polin est mort comme il a vécu : en homme d'action au service de son pays.   (extraits J.D.D. & Paris Match)

 

Note personnelle :

Comme l'a exprimé avec force, le Président de la République : "C'est un assassinat"... Il est clair que le Soudan ne risquait pas être envahi... S'il est indéniable que "la mort fait partie du job" les circonstances dans lesquelles elle est survenue sont particulièrement révoltantes ! Comme l'est la version rocambolesque soudanaise des faits...

Repose en paix, condoléances à sa famille, ses amis, son régiment.

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